Le Candidat

  • : Pierre Franklin Tavares
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  • : Politique Elections Municipales Mars 2008 Epinay-sur-Seine Pierre Franklin TAVARES Politique
  • : Ce blog, outil et espace d'expression, est dédié à la diffusion et au partage des pro-jet et programme politiques de Pierre Franklin Tavares, candidat aux Municipales des 9 & 16 mars 2008, à Epinay sur Seine. Il a également été conçu pour servir de cadre d'échanges avec les internautes intéressés aux questions pratiques des politiques locales.
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  • : 10/11/2007

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Aimer la France

Pour chacun, 
Autant que pour tous,
L'essentiel est d'aimer la France, 
Notre valeur commune.
Et de lui donner tout, c'est-à-dire 
le meilleur de nous-même !


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(indice de satisfaction du blog
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Se Rassembler


Il s’agit de rassembler tous les Spinassiennes et Spinassiens, par-delà les clivages politiques gauche/droite, parfois fictifs, qui n’ont plus de sens réel, au plan local, même si l’imaginaire politique fonctionne encore sur ses bases, au profit de quelques uns et non dans l’intérêt général d’Épinay. Observez donc l’actualité politique : il n’y a plus de « diplôme » de gauche, ni de « certificat » de droite. Qualités et compétences existent dans les deux camps.

Aussi, plus déterminé qu’auparavant, je conduirai de nouveau une Liste d’intérêt local composée d’hommes et femmes, de tous les quartiers d’Épinay, de toutes les catégories sociales et origines, de la Gauche au Centre droit jusqu’aux gaullistes, sur la base d’un projet clair, d’un programme juste, avec le souci de la compétence, de la représentativité et du rassemblement. Aussi, m’efforcerai-je, comme toujours, de rassembler sans discriminer ni craindre quiconque. Car qui aime sa ville, recherche activement les meilleurs pour la diriger. Qui estime avoir des qualités, prenne attache avec moi. Une belle équipe politique est déjà en formation. Sa composition surprendra. Je vous en présenterai bientôt les principaux animateurs. 
 

       

Anne-Fran--oise.JPG Thomas-Lindon.JPG Marie-C--cile.jpg Elvira.JPG
V--rith.JPG Nordine.JPG Cheikh.JPG P1000909-copie-1.JPG
Sonia.jpg Linda.JPG Na--r.JPG Daisy-copie-1.JPG
Marie-Claire.JPG Charles-H.jpg P1000910-copie-2.JPG Axel.JPG
Rafik.JPG Chabane.jpg Pamela.JPG P1000869.JPG
Philippe.JPG Josiane.jpg Farah.JPG Marie-Adeline.jpg
P1000912-copie-1.JPG Dimitri.JPG Arnaud.JPG Darina-copie-1.JPG
A-cha.JPG Jean-Marie-GERARD-copie-1.JPG Guillaume.JPG Aurore.JPG
Samia.JPG Sandrine.JPG Ragulan.JPG Ala-Eldin.JPG
Na-ma.JPG Selva-copie-1.JPG Nathalie.JPG Franck.JPG
Safia.JPG B-linda.JPG 


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Épinay sur Seine

Epinay.jpg


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Les pipeaux du Maire (bientôt en ligne)

- le premier pipeau :
Auchan à Épinay ?
- le deuxième pipeau :  
Bouygues, Icade et les autres... 
- le troisième pipeau : 
Conflits MoDem - UMP locaux. Qui sera dévoré ? 
- le quatrième pipeau : 
Centre médical d'Orgemont


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Pédagogie citoyenne


Comprendre un Budget municipal

Et ses Marges (Brutes) de Manoeuvre 

Prochainement en ligne
sur le site de P. F. Tavares

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Mesures concrètes

Justice sociale
Ville numérisée
Cantine scolaire gratuite
Crèches et garderies
Ville propre et écologique
Santé locale
Tranquilité urbaine
Société civile
Les Emplois
Nouveau Service Jeunesse
Aménagements pour handicapés
Pour les mères
Salles de fête
Des élus de proximité
Statut de l'opposition
Conseil Consultatif d'habitants
Maison de France
Nouvelle Police Municipale

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Événements de Campagne

§ Distribution du 1er support
21 000 tracts sur la ville


§
Interview radio de Tavares 
La Voix de l'Amérique (16-01-08)

§ Réunion d'appartement
40 jeunes (rue de Paris : 13-01-08)

§ Comité stratégique de campagne 
Analyses-orientations (19-01-08)
 
§ Réunion d'appartement
 23 jeunes (rue Dumas 20-01-08)

§ Réunion d'appartement
24 femmes (rue La Bruyère : 22-01-08) 

§ Réunion d'appartement
35 jeunes (rue Maréchal Maison : 27-01-08) 

§ Stade Charlety (01-02-08)
P. F. Tavares rencontre 
Michel Hidalgo, Aimé Jacquet 
et Raymond Domenech
 
(Entraîneurs des Bleus)
Copie-de-DSC_0094.JPG
§ Réunion avec le Collectif DOM
25 personnes (rue Marseille : 02-02-08) 
Karibea One TV

§ Distribution du 2ème support
"Nouveau Service Jeunesse"
20 000 tracts sur la ville (3.02.08)


§ Rencontre avec Aurélien Duarte (05-02-08)
7 fois champion du monde de Boxe thaï


§
 Rencontre avec la Communauté asiatique 
Hôtel Concorde Lafayette (05-02-08)

§ Première Réunion publique à Orgmeont 
203 participants (140 assis et 63 debouts) 

Thème : La Jeunesse d'Épinay
Durée : 19 h - 21 h 45.


§ Distribution 3ème support  
Lettre aux femmes et aux mères

§
 Réunion d'Appartement (13-02-08)
16 mères de familles (rue Dumas)

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Réunions Publiques

Vendredi 8 février 2008, à Orgemont 

Gymnase des écoles A. Dumas et A. France

 

Mercredi 20 février 2008, aux Presles 

Maison du Théâtre et de la Danse

 

Jeudi 28 février 2008, aux Écondeaux

Centre social

 

Mercredi 4 mars 2008, au Centre ville

Salles fêtes, rue du Général Julien

 

Le Comité de Campagne informe que 203 personnes (dont 140 assises) ont pris part à la première Réunion Publique de la liste POUR UNE VILLE JUSTE ENVERS TOUS, le vendredi 8 février 2008, à Orgemont. En terme de mobilisation, ce niveau de participation place la liste conduite par M. Pierre Franklin Tavares en tête des Réunions publiques tenues à ce jour non seulement dans le Quartier d'Orgemont mais également sur l'ensemble de la ville.  

 

Le Comité rappelle à l’ensemble du corps électoral que la deuxième Réunion Publique aura lieu, dans le quartier La Source - Les Presles, à la Maison du Théâtre et de la Danse (M.T.D), le mercredi 20 février 2008, de 19 h à 22 h. Elle aura pour thème : un Projet clair, un Programme juste et une Équipe cohérente

Le Comité de Campagne de La Source - Les Presles invite les citoyen(ne)s à se rendre massivement à cette Réunion Publique. 
 


M. Vérith TSHIUNZA, Président des Comités de Campagne


Dimanche 10 février 2008
- Par Pierre Franklin Tavares
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Lettre de Pierre Franklin Tavares sur la France

            Au fond, savez-vous, nous aurons toujours deux France : celle rutilante du Jour et celle obscure de la Nuit. Mais la France reste un livre infini où chacun de nous peut écrire une page, avec l’encre de ses racines.  

Et je revois, éclatantes, fixées dans les yeux saisis de mon enfance, les pages d’histoire apprises dans ce livre du Cours Moyen 2, Histoire de France, auquel je me livrai : Vercingétorix, à la moustache invaincue mais vaincu par Jules César, et prostré, bouclier à terre ; Clovis, l’assimilé, le barbare baptisé par Saint Rémi, une image de piété. Et le vase brisé de Soissons, puis le crâne fendu du soldat imprudent ! J’entends encore le sourd vacarme des grandes invasions germaines, avec l’heureux effet du futur prononcer des mots : l’amuïssement. Et Charlemagne qui eût, chantait-on, une idée folle ! Et le fameux pro deo amur (pour l’amour de Dieu), le dire roman, qui ouvre les Serments de Strasbourg, paroles de fidélité et acte natal de la langue française. Mais nul n’explique sa relation à une langue. Dussé-je le redire, depuis toujours, j’ai su apprécier la langue française et aimé l’écrire. La beauté galbée de ses mots, les sonorités mélodieuses de ses treize sons vocaliques de base et la solidité de ses structures seront toujours pour moi un bonheur ! Qui m’empêchera de creuser le sens oublié des mots ? Car, à bien l’entendre, cette langue incline à la joie intérieure et ouvre le champ d’une communauté de destin. Oui, le français de bon usage est la gastronomie de l’esprit éduqué. Toute parole y est significative d’une intensité de sens.   

J’ai tant aimé et chanté la rose du matin, la mignonne de Ronsard qui m’apprît à composer les cantiques de tendresse. Et le large tableau de Roland, image forte d’émotion d’un héros allongé soufflant, et soufflant désespérément dans le cor, poussant l’appel à l’aide qui ne vient pas. J’entendrai toujours, en paroles intérieures, les belles mélodies de mes troubadours préférés, Jaufré Rudel, chantre de l’amour de loin, le père de la Sodade française, et Bernard de Ventadour, parolier du chemin lointain, pris et épris d’Aliénor, deux ancêtres de la Sodade qui tresse poétiquement amour de loin sur chemin lointain. Et les mots terribles de Blanche de Castille à son fils, le roi socialisant et très chrétien, (Louis IX) Saint-Louis, sur la gravité absolue du péché, qui tant m’impressionnèrent et dont je garde encore forte mémoire : je préfère te voir mourir plutôt que commettre un péché mortel.  

Et les Souvenirs souriants qui me font encore rire, je me souviendrai, avec un joy (une joie) toujours recommencé, de toutes mes gaîtés d’écolier au spectacle madré de Guignol rouant de coups rudes le gendarme, lors des après-midi de classe primaire. Et le cirque Bouglione : fauves domptés et clown ! Mais comment peut-il, un adolescent, oublier ses deux premiers 45 tours, sur la joie et la peine : Les Comédiens d’Aznavour, qui m’ouvrirent à l’animation de quartier, et Le pénitencier de Johnny, sans doute le plus beau texte jamais écrit sur les risques d’incarcération de toute jeunesse incomprise ? Une fois l’an, Tino Rossi me renvoie aux Noël de mon enfance.

Que me souvient-il aussi de mes preux chevaliers Bayard, à Fornoue, puis sans peur et sans reproche, seul, lance tendue sur le pont de Carigliano (annonçant Bonaparte sur le pont d’Arcole), et Du Guesclin, l’infatigable soldat de sa patrie, à l’ombre desquels j’ai grandi et dont les peintures et le récit des hauts faits d’armes et de vaillance m’initièrent au courage individuel ; et je médite le lourd siège de Pavie, qui vira au désastre, par l’entêtement d’un seul, fut-il roi. Mais encore notre Henri IV, le réunificateur de sa patrie, et la lame ensanglantée de Ravaillac ! Je garde près de moi les nocturnes d’épouvantes de la Saint-Barthélemy, au nom d’une appartenance, qui me firent tolérant. Souvent, me reviennent la trahison de Compiègne et le bûcher de Rouen. Mais encore les alarmantes famines sous la Fronde parlementaire et princière, préfigurant la Commune. Je relirai toujours, depuis les plus belles hauteurs grecques, les pages allumées des Lumières sur la raison naturelle, le bonheur, la liberté, ces trois titres du Ciel (Mably). Sans l’oubli des sombres pages du Code Noir : un calvaire (Sala-Molins). Et l’éclat d’or de 89, ce magnifique lever de soleil (Hegel). Et les joies diurnes des canons de Valmy, avec la charge légère et combien enthousiaste de Kellermann portant la République naissante au bout de l’épée. J’ai appris avec patience ce qu’en dit Jaurès. Et 1848 ! Et les théories ethnicistes de Joseph Arthur de Gobineau, avec leurs processions inégalitaires. Ô Sedan et 14 ! Puis, la lourde débâcle de 39 avec les déshonorants contingents de Juifs livrés aux chars d’Anubis (J. D’Hondt). Et ce que Résister signifie, par devers tout. Et la part qu’y a pris le « principe mélanien ».

Je suis né en France lointaine, au Sud, et pour me refaire des fatigues, j’ai souvent dormi avec mes songes dorés aux pieds des tableaux d’automne aux linceuls de feuilles mortes. Et la Bretagne (Pointe du groin) reste mon autel de gratitude, l’autre nom du Repos selon Hölderlin.  

La France qui a choisi ma jeunesse, c’est celle que chante Jean Ferrat avec ses collines de l’Ardèche reposantes de beauté et où les fins rayons d’or, semblables à des baies, tombent mûres, rebondissent et s’endorment sur les verts feuillages ; c’est celle égalitaire de Camille Desmoulins, juste de Saint-Just, et non pas la France discriminante de Barnave ; cette France qui m’a choisi et que je chérie comme on aime d’éternité sa fiancée, c’est celle de Léger Félicité Sonthonax et de Toussaint Louverture, non pas celle de Rochambeau ; la France qui lors de l’Expédition d’Égypte était celle de Kléber et non de Bonaparte, et qui en Bosnie était celle de Morillon et non celle de Poncet en Côte d’Ivoire.

J’ai donné à la France trois gemmes bruts : un onyx,  une émeraude et un saphir ; des diamants que, dans le travail familial, Elvire et moi avons polis : promesses françaises !

La France que j’ai choisie sera toujours celle éternelle de l’abbé Grégoire qui, d’elle-même, ne cesse de tendre vers la République universelle. C’est la France de Félix Eboué, gouverneur noir donnant à la Résistance son premier territoire libéré, le Tchad, et qui dort d’un sommeil mérité au Panthéon, quand le gouverneur général Boisson refusait Dakar à Charles de Gaulle sur le point d’y débarquer ; comment oublier Jean Moulin, oui, l’écharpe fière, le front sûr et le chapeau symbole qui protège la force du regard patriotique ; la France juste, belle et forte, c’est bien celle de Gaston Monnerville et du coruscant Aimé Césaire.

Et la France des hautes pensées et du cogito fondateur : Pascal, Descartes, Montesquieu, Montaigne, Cousin, Alain, Bergson, Levinas, Senghor, Damas, Camus, et tant d’autres encore !

La France, bucolique à la manière de Virgile, qui a fixé la paix de ma maturité comme on rive au sol une vie pour qu’elle croisse semblable à un olivier tout en olives, c’est celle amoureuse extravertie des droits de l’homme qui voit dans l’ensemble des « concitoyens-étrangers », non pas une hostilité recherchée mais une fraternité annoncée, dont la Ban-Lieue est la terre et le ciel de toutes les promesses.  

La France, notre valeur commune. Je résiderai toujours, avec un bonheur large comme le firmament, entre la France qui a fixé les yeux saisis de mon enfance et celle qui m’a choisi. Cette France-là est celle qui le mieux sait entendre ce que Sodade (Souvenir) veut dire, et elle doit être honorée de gratitude.   

En vérité, voyez-vous, être Français, c’est pressentir la France et aimer séjourner parmi ses hautes Images. Car la France, songe de toutes mes espérances, est un livre infini ! Et chacun de vous peut y écrire une page, avec l’encre de ses racines.

 

Pierre Franklin Tavares


Samedi 9 février 2008
- Par Pierre Franklin Tavares
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Tous rassemblés, pour la métamorphose d’Épinay

 

À Épinay, on voit dans des regards la lueur de l’espérance qui peu à peu s’éteint…

À Épinay, on voit dans d’autres regards la peur du lendemain… 

 
Et certains politiciens qui, impitoyablement, poursuivent à l’approche de chaque élection leur misérable manœuvre de séduction. Des jolis mots, peu d’actions ! De nombreux marchands de rêve qui, une fois élus, vous reprennent et vous retirent le rêve qu’ils vous ont permis, avec leurs belles promesses et vous enlèvent même le lit sur lequel vous avez rêvé.

 

Les électeurs ! Ils ne les connaissent plus, si ce n’est leurs petits réseaux qui, au nez et à la barbe des contribuables, profitent de ce pouvoir afin de satisfaire leur ego.

 

Pierre Franklin TAVARES, est candidat à la Mairie de la ville qu’il aime et qu’il habite… Épinay-sur-seine,

 

Il a pour devoir de mettre sa compétence au service des habitants.

 

Nous autres, membres du Comité de soutien en faveur de Pierre Franklin TAVARES, croyons objectivement en son immense potentiel : instruit (Docteur en philosophie, Licencié en histoire de l’université Paris 1,  et titulaire d’un DEUG en linguistique), auteur d’ouvrages, politologue et conférencier, ex cadre du groupe Caisse des Dépôts, ayant choisi de vivre au cœur d’une cité populaire, d’un quartier sensible, il a une connaissance directe de la crise des banlieues. Et, de tous les candidats, il nous semble être celui qui a le plus grand potentiel professionnel et intellectuel.

 

Nous, Spinassiens du Comité de soutien, avons vu l’étiolement de notre ville et nous n’en demeurerons pas insensibles. Nous avons compris que c’est en étant unis, tous ensemble, que nous RÉUSSIRONS la métamorphose de notre ville, Épinay, sans négliger aucun aspect, vraiment aucun.

 

Il faut qu’Épinay devienne une ville respectée et respectueuse, pour cela :

 

- Enlevons la barrière de la couleur des êtres.

- Erigeons  la bannière du cœur : « Tous rassemblés pour la métamorphose d’Épinay ». 

 

Rassemblés, nous ne pourrons tourner harmonieusement les pages du calendrier que si nous mettons un contenu dans chaque jour.

 

LE POUVOIR D’ACHAT :

 

Notre président de la république l’avait mis dans son programme et nous avait fait de belles promesses ! Il a tenu parole et, à peine arrivé, il a fait cadeau d’un paquet fiscal à « ses amis » et s’est octroyé une augmentation d’indemnité de 170 pour cent. Il y a de nombreux projets du gouvernement à venir après les élections municipales, qui feront que le fossé va encore s’aggraver entre les riches qui deviendront plus riches et les pauvres qui deviendront plus pauvres.

 

Notre pouvoir d’achat ! Il est réduit à la plus simple expression avec: franchises, taxes... Notre paye n’est même pas encore virée, qu’il ne reste plus rien. Et, de plus, les découverts bancaires vont en s'accentuant et les pénalités sont de plus en plus chères.

C’est nous qui renflouons les pertes des différentes banques avec les 5 milliards d’Euros perdus sur le marché boursier. Cela ne fait que commencer....

 

Pierre Franklin TAVARES et son équipe s’emploieront à améliorer le pouvoir d’achat des Spinassiennes et des Spinassiens, par les mesures concrètes cités dans les tracs que vous avez reçus et sur son site et son blog. Si vous ne l’avez pas, alors aller consulter son projet et son programme sur le blog : http//tavares-epinay2008.over-blog.com ou dans Google qui retrace un peu le parcours et ce qu’il a déjà fait.

 

L’INSÉCURITÉ :

Aucun autre candidat n’en parle sérieusement. Or nous savons qu’il y a un sérieux travail en profondeur à faire.  Qui même mieux que Pierre Franklin TAVARES, de par sa proximité naturelle serait à même de s’impliquer positivement dans le rétablissement de la tranquillité et la sérénité à Épinay ? Tout cela passe par l’engagement personnel et bien des débats d’appel à la conscience individuelle et collective et avec les jeunes des quartiers sensibles.

 

Le retour d’un vrai service de proximité non pas pour une répression systématique (Nicolas SARKOZY lui-même s’est finalement rendu compte que la provocation n’a rien de salutaire),  mais pour la prévention par le dialogue et la sécurisation.   

 

Il est important, voire primordial, que chaque citoyen porte à son prochain, jeune, moins jeune, homme, femme, un regard de respect ! Dans le combat pour l’avenir de notre ville, de nos enfants, aucun détail n’est négligeable… Pour être respecté, respectons ! Il y en a tant à dire, que nous nous arrêtons là !

 

Il est venu le temps, Spinassiens et Spinassiennes, de déroger au schéma traditionnel avec des personnalités médiatiques incompétentes. Il est là le temps de tirer de nos différences, l’essence d’une renaissance…

 

Pour que la lueur devienne une flamme, pour que la peur se transforme en courage :

 
Le 09 et 16 Mars 2008, il vous appartient, dans l’urne, cher Spinassien, Spinassienne, d’écrire une page mémorable de notre chère ville d'Épinay-sur-seine, avec Pierre Franklin TAVARES. 

 

Tinjust, Michel, Dominique et les autres............

 

Comité de Soutien de La Source - Les Presles

en faveur de Pierre Franklin TAVARES

Vendredi 8 février 2008
- Par Pierre Franklin Tavares
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Cher Eugène LOUBELO,

 

Ces trois jours ont été scandés par d'incessants rendez-vous. De mille parts, je ne cesse d'être sollicité. Et tu sais ce que sont les contraintes des campagnes électorales. Il faut donner beaucoup de soi. Au demeurant, comment pourrait-il en être autrement ? Je n'ai donc pas pu immédiatement te répondre. Il conviendrait de se revoir demain, dans l'après-midi, éventuellement. Nos échanges restent instructifs.

 

Tu m'interroges à propos de la mort de Gilbert Bonnemaison. Et tu m'interpelles en ces termes : « Sur ton blog, il n'y a pas un article sur le décès de l'ancien maire d'Épinay, M. Bonnemaison, est-ce une erreur ou un oubli volontaire ? Les militants de gauche qui ont gardé un bon souvenir de lui souhaiteraient lire un hommage rendu à son égard par quelqu'un comme [toi qui était] si proche de lui à un certain moment de la gestion de cette commune. Qu'en penses-tu et dis-tu ? »

 

Vois-tu, cher ami, je crois que les sentiments, plus que tout autre état affectif complexe, doivent être et rester vrais. Et je m'adresse ici au neurophysiologiste que tu es. Car tu sais ce que vaut la précipitation des déclarations des "déclarants". Bien souvent, hélas, ce ne sont pas des sentiments vrais mais bien plutôt des attitudes convenues, avec un semblant d'air affecté. Or, "Ce que j'aime, dit Hölderlin, c'est une causerie où l'on dit ce que le coeur ressent".

 

Sous ce rapport, le 24 septembre dernier, invité à prononcer une conférence publique à Abidjan (Côte d'Ivoire), j'ai précisé ce qu'est en vérité une causerie. Si le ciel me l'accorde, il me sera donné de faire des causeries sur Gilbert. Et je crois être l'un de ceux qui le mieux parlera de lui. Comme Docteur en neurophysiologie, tu as une parfaite connaissance des mécanismes physiologiques de la mémoire. Mais vois-tu, et j'ouvre là un débat entre nous, je pense le Souvenir bien au-dessus de la Mémoire. Je suis un soldat du Souvenir.

 

En effet, j'ai été proche de Gilbert, je puis même dire très proche de Gilbert Bonnemaison, « à un moment donné », pour reprendre ton mot. L'estime était réciproque. Et je m'en souviendrai toujours ! Cet homme ne fut pas peu sur terre. Et il viendra le temps où l'on se disputera son souvenir. Qui donc parmi nous saura dire ses qualités ? C’était une sorte de Socrate des temps modernes. Et la comparaison n'est pas gratuite. En effet, il en avait la corpulence, la capacité au combat, la pédagogie et nul ne sait comment il s'est instruit d'idées géniales.

 

En vérité, ma démission du Parti Socialiste (1995), contre laquelle il s'était fortement opposée, nous avait quelque peu éloigné. Mais, relisant son dernier interview de juillet dernier et intitulé « Je ne regrette rien » (un lien existe sur mon blog), qui vaut comme un réel Testament politique, j'y ai décelé comme l'amorce subtil d'une sorte de rapprochement, un ultime clin d’œil. Je l'ai suggéré dans ma récente Lettre ouverte à Serge Méry

 

C'est sa lourde défaite de 93 qui nous a liés. Et, vois-tu, cher ami, je n'ai pas éprouvé le besoin de déclarations immédiates, simplement parce que, sur mon blog, l'un de mes premiers articles paru (novembre 2007) s'intitule à dessein : " Prévention, répression et solidarité", dans lequel je lui rends un hommage appuyé de son vivant (je dis bien de son vivant) et où j'affirme, sans détours, la justesse de son point de vue sur la Sécurité.

 

N'est-il pas tout de même étonnant voire choquant que ceux qui ont jeté aux orties ses idées (doctrine et pratiques) soient précisément ceux-là mêmes qui se précipitent aujourd'hui pour lui rendre grand hommage ? Sigmund Freud a largement étudié ces mécanismes. Relis donc mon dernier support : "Un nouveau Service Jeunesse à Épinay sur Seine". Tu y verras ce que je dis de lui. Alors, vois-tu Eugène, je célèbre le vivant et pas le mort ! Et je puis te dire, comme je le déclare à tous les Spinassien(ne)s depuis le début de cette magnifique campagne (et je crois être le seul), je relancerais ses idées, sur des bases nouvelles, si je suis élu maire de cette Ville.

 

En tout état de cause, j'apprécie ta démarche visant à me questionner. Les philosophes aiment à débattre. Aussi voudrais-je à mon tour livrer une question à ta méditation : pourquoi la France a-t-elle oublié Gilbert Bonnemaison ? Qu'en penses-tu et dis-tu ?

 

Dans l'attente de ta réponse,

 

Je te prie de croire, cher Eugène, en notre large amitié ; récente en effet, mais large à l’égal d’un bras de mer. 

 

 

Pierre Franklin Tavares 

Mercredi 6 février 2008
- Par Pierre Franklin Tavares
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Vidéos de la réunion publique :
http://www.karibeaone.com/index.php?m=news&v=68 


Élements de Biographie

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Pierre Franklin Tavares est né le 19 janvier 1956, à Dakar (Sénégal), alors ville coloniale française, et "commune de plein exercice", c'est-à-dire territoire français. Ainsi, par le sol, naît-il français. Dès l'année suivante, il part pour Abidjan où il grandira. Il fera une partie de son cycle secondaire aux Lycées Gabriel Faure (Paris 13ème) et Henri Wallon (Aubervilliers). Il épousera Elvire, à Bridgeport, dans le Connecticut, aux États-Unis. Puis fera ses études supérieures à Paris.

Docteur en philosophie et Licencié en histoire de l'université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, il est également titulaire d'un Deug de Linguistique de l'Université de Paris 4 Sorbonne. Politologue et conférencier, il est l'auteur de nombreux articles et ouvrages : Science de la Ban-Lieue (éd. Manuscrit Université), Le livre des Sodades (éd. Manuscrit Université), Sur la crise ivoirienne (N.E.I). Ancien Cadre du Groupe Caisse des Dépôts et Consignations, spécialiste de Hegel et l'un des meilleurs théoriciens de la Banlieue, ancien Directeur Territorial dans la Fonction Publique Territoriale, il est candidat "tête de liste" aux Élections municipales des 9 & 16 mars 2008, à Épinay sur Seine : Pour une Ville juste envers tous.


Un maire noir

Chers concitoyen(ne)s

" Ne regardez pas que la couleur de ma peau, mais également la valeur de 
mon esprit, la clarté de 
mon projet, la justice 
sociale et la  tranquillité urbaine qu’annonce mon programme, ainsi que la qualité de mon équipe. "

Pierre Franklin TAVARES
 


Je n'éprouve aucun embarras à avoir la peau noire. Il s’en faudrait même de beaucoup ! Car je ne l’ai pas choisie, mais la porte avec une dignité égale à ma sérénité. Pour chacun, autant que pour tous, l’essentiel est d’aimer la France, notre valeur commune. Et de lui donner tout ! Je suis et reste libre à l’égard des préjugés de couleur. Et je l’ai écrit dans un texte majeur : mon sang, plusieurs fois inventé, est une tempête de joie. 
L’élection d’un maire noir sera incontestablement un événement médiatique à forte valeur ajoutée, nationale et internationale. Au reste et pour mémoire, rappelons que de 1935 à 1939, un noir, du nom de Gatien Félix Merlin, habitant au 45, avenue de la République, occupait le poste de deuxième adjoint à Épinay.

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Souvenir de Bordeaux 

Le vent du nord-est souffle
C'est entre tous mon préféré
Car il promet aux nautoniers
Souffle de flamme et hereuse traversée
Va saluer la belle Garonne  
Et les jardins de Bordeaux
Là-bas où le sentier longe la rive abrupte,
Où le ruisseau, de haut, s'épanche dans le fleuve
Que domine un noble couple
Chêne et peuplier argenté...
 

Hölderlin

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Un maire de vraie proximité,
Un réformateur 

Je serai, selon mon inclination personnelle, un maire de vraie proximité, attaché à la vie parmi les habitants et à la résolution des problèmes quotidiens.  Je fais le rêve continu d’une ville plus harmonieuse, avec ses belles différences. Je rêve d’une ville dont les grands inspirateurs politiques seront Clisthène et Éphialte qui, en leur temps, ont su faire les réformes politiques, administratives et économiques nécessaires à la prospérité de leurs villes. Ils restent un modèle pour tous les vrais démocrates
Épinay a vocation à être la ville où l’universel et le particulier, la France et ses populations, entrent en équilibre :
           la République ! 


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Constitution Française 

Article 1 : 

La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances. 

Préambule de la Constitution 
" Principes politiques, économiques et sociaux "

11ème principe 

Elle [la Nation] garantit à tous, notamment à l'enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. Tout être humain qui, en raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l'incapacité de travailler a le droit d'obtenir de la collectivité des moyens convenables d'existence. 

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Droits de l'enfant : ONU 1989 (extraits) 

Préambule

 

Rappelant que, dans la Déclaration universelle des droits de l'homme, les Nations Unies ont proclamé que l'enfance a droit à une aide et à une assistance spéciales,

 

Convaincus que la famille, unité fondamentale de la société et milieu naturel pour la croissance et le bien-être de tous ses membres, et en particulier des enfants, doit recevoir la protection et l'assistance dont elle a besoin pour pouvoir jouer pleinement son rôle dans la communauté,

 

Reconnaissant que l'enfant, pour l'épanouissement harmonieux de sa personnalité, doit grandir dans le milieu familial, dans un climat de bonheur, d'amour et de compréhension,

 

Considérant qu'il importe de préparer pleinement l'enfant à avoir une vie individuelle dans la société, et de l'élever dans l'esprit des idéaux proclamés dans la Charte des Nations Unies, et en particulier dans un esprit de paix, de dignité, de tolérance, de liberté, d'égalité et de solidarité,

 

Ayant présent à l'esprit que la nécessité d'accorder une protection spéciale à l'enfant a été énoncée dans la Déclaration de Genève de 1924 sur les droits de l'enfant et dans la Déclaration des droits de l'enfant adoptée par les Nations Unies en 1959, et qu'elle a été reconnue dans la Déclaration universelle des droits de l'homme, dans le pacte international relatif aux droits civils et politiques (en particulier aux articles 23 et 24) dans le pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (en particulier à l'article 10) et dans les statuts et instruments pertinents des institutions spécialisées et des organisations internationales qui se préoccupent du bien-être de l'enfant,

 

Ayant présent à l'esprit que comme indiqué dans la déclaration des droits de l'enfant, adopté le 20 novembre 1959 par l'assemblée générale des Nations Unies, "l'enfant, en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d'une protection spéciale et de soins spéciaux, notamment d'une protection juridique appropriée, avant, comme après la naissance",

 

Rappelant les dispositions de la Déclaration sur les principes sociaux et juridiques applicables à la protection et au bien-être des enfants, envisagés surtout sous l'angle des pratiques en matière d'adoption et de placement familial sur les plans national et international (résolution 41/85 de l'Assemblée générale, en date du 3 décembre 1986) de l'Ensemble de règles minima des Nations Unies concernant l'administration de la justice pour mineurs ("Règles de Beijing"- résolution 40/33 de l'Assemblée générale, en date du 29 novembre 1985) et de la Déclaration sur la protection des femmes et des enfants en période d'urgence et de conflit armé (résolution 3318 (XXIX) de l'Assemblée générale, en date du 14 décembre 1974),

 

 Les États parties à la présente Convention […] sont convenues de ce qui suit : lire le texte intégral.

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