Chers concitoyen(ne)s
" Ne regardez pas que la couleur de
ma peau, mais également la valeur de
mon esprit, la clarté de
mon projet, la justice
sociale et la tranquillité urbaine qu’annonce mon programme, ainsi que la qualité de mon équipe. "
Pierre Franklin TAVARES
|
Je n'éprouve aucun embarras à avoir la peau noire. Il s’en faudrait même de beaucoup ! Car je ne l’ai pas choisie, mais la porte avec une dignité
égale à ma sérénité. Pour chacun, autant que pour tous, l’essentiel est d’aimer la France, notre valeur commune. Et de lui donner tout ! Je suis et reste libre à l’égard des préjugés de
couleur. Et je l’ai écrit dans un texte majeur : mon sang, plusieurs fois inventé, est une tempête de joie.
L’élection d’un maire noir sera incontestablement un événement médiatique à forte valeur
ajoutée, nationale et internationale. Au reste et pour mémoire, rappelons que de 1935 à 1939, un noir, du nom de Gatien Félix Merlin, habitant au 45, avenue de la République, occupait le poste de
deuxième adjoint à Épinay.
------------------------------
Souvenir de Bordeaux
Le vent du nord-est souffle
C'est entre tous mon préféré
Car il promet aux nautoniers
Souffle de flamme et hereuse traversée
Va saluer la belle Garonne
Et les jardins de Bordeaux
Là-bas où le sentier longe la rive abrupte,
Où le ruisseau, de haut, s'épanche dans le fleuve
Que domine un noble couple
Chêne et peuplier argenté...
Hölderlin
----------------------------
Un maire de vraie proximité,
Un réformateur
Je serai, selon mon inclination personnelle, un maire de vraie proximité, attaché à la vie parmi les habitants et à la résolution des
problèmes quotidiens. Je fais le rêve continu d’une ville plus harmonieuse, avec ses
belles différences. Je rêve d’une ville dont les grands inspirateurs politiques seront Clisthène et Éphialte qui, en leur temps, ont su
faire les réformes politiques, administratives et économiques nécessaires à la prospérité de leurs villes. Ils restent un modèle pour tous les vrais
démocrates.
Épinay a vocation à être la ville où l’universel et le particulier, la France et ses populations, entrent
en équilibre :
la République !
...............................
Constitution Française
Article 1 :
La France est une République indivisible, laïque, démocratique et sociale. Elle assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle
respecte toutes les croyances.
Préambule de la Constitution
" Principes politiques, économiques et sociaux "
11ème principe :
Elle [la Nation] garantit à tous, notamment à l'enfant, à la mère et aux vieux travailleurs, la protection de la santé, la sécurité matérielle, le repos et les loisirs. Tout être humain qui, en
raison de son âge, de son état physique ou mental, de la situation économique, se trouve dans l'incapacité de travailler a le droit d'obtenir de la collectivité des moyens convenables
d'existence.
...............................
Droits de l'enfant : ONU 1989 (extraits)
Préambule
Rappelant que, dans la Déclaration universelle des droits de l'homme, les Nations Unies ont proclamé que l'enfance a droit à une aide et à une assistance
spéciales,
Convaincus que la famille, unité fondamentale de la société et milieu naturel pour la croissance et le bien-être de tous ses membres, et en particulier des
enfants, doit recevoir la protection et l'assistance dont elle a besoin pour pouvoir jouer pleinement son rôle dans la communauté,
Reconnaissant que l'enfant, pour l'épanouissement harmonieux de sa personnalité, doit grandir dans le milieu familial, dans un climat de bonheur, d'amour et
de compréhension,
Considérant qu'il importe de préparer pleinement l'enfant à avoir une vie individuelle dans la société, et de l'élever dans l'esprit des idéaux proclamés
dans la Charte des Nations Unies, et en particulier dans un esprit de paix, de dignité, de tolérance, de liberté, d'égalité et de solidarité,
Ayant présent à l'esprit que la nécessité d'accorder une protection spéciale à l'enfant a été énoncée dans la Déclaration de Genève de 1924 sur les droits de
l'enfant et dans la Déclaration des droits de l'enfant adoptée par les Nations Unies en 1959, et qu'elle a été reconnue dans la Déclaration universelle des droits de l'homme, dans le pacte
international relatif aux droits civils et politiques (en particulier aux articles 23 et 24) dans le pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels (en particulier à
l'article 10) et dans les statuts et instruments pertinents des institutions spécialisées et des organisations internationales qui se préoccupent du bien-être de l'enfant,
Ayant présent à l'esprit que comme indiqué dans la déclaration des droits de l'enfant, adopté le 20 novembre 1959 par l'assemblée générale des Nations Unies,
"l'enfant, en raison de son manque de maturité physique et intellectuelle, a besoin d'une protection spéciale et de soins spéciaux, notamment d'une protection juridique appropriée, avant, comme
après la naissance",
Rappelant les dispositions de la Déclaration sur les principes sociaux et juridiques applicables à la protection et au bien-être des enfants, envisagés
surtout sous l'angle des pratiques en matière d'adoption et de placement familial sur les plans national et international (résolution 41/85 de l'Assemblée générale, en date du 3 décembre 1986) de
l'Ensemble de règles minima des Nations Unies concernant l'administration de la justice pour mineurs ("Règles de Beijing"- résolution 40/33 de l'Assemblée générale, en date du 29 novembre 1985)
et de la Déclaration sur la protection des femmes et des enfants en période d'urgence et de conflit armé (résolution 3318 (XXIX) de l'Assemblée générale, en date du 14 décembre 1974),
Les États parties à la présente Convention […] sont convenues de ce qui suit : lire le texte
intégral.